185 résultats pour « riskmanagement »
Cet article redéfinit le partage multilatéral des risques en assurance, où un assureur mutualise les risques de n agents. Face aux limites du modèle de Pareto classique — qui tolère l'exclusion d'agents et masque la dégradation de situations individuelles en raison de prix endogènes couplés —, les auteurs introduisent l'optimalité de Pareto inclusive et équitable (iFPO). Fondée sur des matrices séquentielles liées à des partitions d'ensembles ordonnées, cette méthodologie convexe garantit que chaque participant pèse mathématiquement dans l'optimisation. Testé via l'Expected Shortfall, l'iFPO s'impose comme un outil de gouvernance transparent et auditable pour la gestion des risques.
Le rapport de consultation du Financial Stability Board (FSB) présente des pratiques de référence pour l’adoption responsable de l’intelligence artificielle dans les institutions financières. Il analyse les bénéfices opérationnels de l’IA ainsi que les risques associés en matière de gouvernance, qualité des données, explicabilité, performance et dépendances aux tiers. Une attention particulière est portée à la cybersécurité : augmentation des cyberattaques assistées par IA, deepfakes, empoisonnement de données, attaques par injection de prompts, exploitation automatisée de vulnérabilités et risques liés aux agents autonomes. Le rapport recommande des contrôles, une supervision humaine et une gestion renforcée des risques cyber et TIC.
Cet article décrit un projet pilote visant à transformer les données d'indemnisation non structurées, comme les notes médicales et les rapports d'experts, en variables actuarielles exploitables grâce aux grands modèles de langage (LLM). La méthodologie repose sur une architecture à deux étapes qui extrait d'abord des informations précises de documents isolés avant de les synthétiser à l'échelle du dossier complet. En utilisant des données synthétiques pour l'entraînement et une validation par des experts cliniques, l'étude démontre une précision d'extraction élevée. L'intégration de ces nouvelles variables dans les méthodes de provisionnement traditionnelles a permis de réduire l'erreur d'estimation des réserves de 6,5 % à 4,0 %. Ce cadre offre ainsi aux actuaires une solution systématique et reproductible pour valoriser des informations narratives jusqu'alors sous-exploitées. Finalement, l'approche favorise une meilleure gestion des risques et une tarification plus précise tout en respectant les exigences réglementaires de transparence.
Le rapport souligne une détente tarifaire historique, marquée par une baisse spectaculaire des primes et des franchises, particulièrement pour les grandes entreprises. Parallèlement, le secteur observe une hausse inquiétante de la sinistralité, touchant principalement les entreprises de taille intermédiaire (ETI) dont les coûts d'indemnisation ont quadruplé.
Ce rapport du Comité de Bâle analyse les stratégies mondiales de gestion des risques liés aux technologies de l'information et de la communication (TIC) dans le secteur financier. Il se concentre spécifiquement sur la prévention et l'atténuation des incidents non malveillants, tels que les erreurs de configuration, les défaillances systémiques ou les interruptions chez des prestataires tiers.
Les petites et moyennes entreprises (PME) constituent un segment négligé mais très vulnérable du paysage mondial de la cybersécurité. Il avance que les PME font face à des menaces croissantes — rançongiciels, hameçonnage, intrusions dans la chaîne d'approvisionnement et attaques pilotées par l'IA — tout en fonctionnant avec des budgets limités, une gouvernance faible et une faible sensibilisation. L'auteur affirme que la cybersécurité ne devrait pas être traitée comme une simple question technique relevant de l'informatique, mais comme un enjeu de gouvernance, de résilience opérationnelle et de continuité des activités. S'appuyant sur des sources telles que l'ENISA et le rapport Verizon DBIR, le document propose un modèle léger de gouvernance de la cyber-résilience pour les PME, axé sur la sensibilisation continue, la surveillance et l'audit proactif.
Cet article analyse l'étude prospective, menée par le cabinet KYU en partenariat avec l'AMRAE sur l'évolution des fonctions Risques et Assurances au sein des entreprises à l'horizon 2026. Elle souligne que la gestion des risques est devenue un levier stratégique de gouvernance indispensable pour naviguer dans un contexte de crises permanentes. Bien que ces fonctions gagnent en importance auprès des directions générales, l'enquête révèle une hétérogénéité persistante dans leur structuration et leurs ressources. Le rapport met en lumière la nécessité d'une meilleure intégration entre les départements risques et assurances pour renforcer la résilience organisationnelle. Enfin, il identifie un besoin de professionnalisation accrue des interactions avec les courtiers pour transformer la gestion des menaces en un véritable avantage compétitif.
This paper investigates dynamic insurance pricing and risk management when insurers face correlation ambiguity between underwriting and financial investment risks. By employing a robust control framework and G-expectation theory, the research models how insurers make decisions under worst-case beliefs regarding these unknown dependencies. The authors identify five distinct equilibrium regimes, such as pure underwriting or zero underwriting, which shift based on market conditions and ambiguity levels. A key finding challenges traditional assumptions by showing that uncertainty does not always lead to higher premiums or reduced utility for the insurer. Instead, ambiguity aversion can sometimes improve an insurer’s position by encouraging more conservative and robust portfolio allocations. Ultimately, the study highlights that accurately understanding risk dependence is essential for effective regulatory policy and equilibrium pricing in modern financial markets.
EIOPA’s article reports results from a survey of 347 insurance undertakings in 25 European countries on generative AI adoption. It describes that many insurers are increasingly using generative AI, with nearly two-thirds actively deploying tools, mainly for internal productivity tasks, while customer-facing applications remain at proof-of-concept stage. Respondents cited efficiency, cost reduction, customer experience and decision support as drivers. The summary notes challenges including data privacy, security, regulatory compliance and skill gaps, and highlights risks such as inaccurate outputs and third-party reliance. It also describes growing development of dedicated AI governance and risk policies.
The 𝗘𝗕𝗔 announces updated guidance for banks concerning 𝗲𝗻𝗵𝗮𝗻𝗰𝗲𝗱 𝗿𝗲𝗽𝗼𝗿𝘁𝗶𝗻𝗴 𝗿𝗲𝗾𝘂𝗶𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗳𝗼𝗿 𝗼𝗽𝗲𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 𝗿𝗶𝘀𝗸. This guidance follows a postponement of the mandatory application date for new reporting obligations, now shifted from March 2026 to the 𝗲𝗻𝗱 𝗼𝗳 𝗝𝘂𝗻𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 by the European Commission's Regulation (EU) 2025/2475. The EBA specifies that institutions must use the 𝗖𝗢𝗥𝗘𝗣 𝗢𝗙 𝗺𝗼𝗱𝘂𝗹𝗲 (𝗿𝗲𝗹𝗲𝗮𝘀𝗲 𝟰.𝟮) 𝗮𝗻𝗱 𝗰𝗹𝗮𝗿𝗶𝗳𝗶𝗲𝘀 𝘄𝗵𝗶𝗰𝗵 𝘀𝗽𝗲𝗰𝗶𝗳𝗶𝗰 𝗿𝗲𝗽𝗼𝗿𝘁𝗶𝗻𝗴 𝘁𝗲𝗺𝗽𝗹𝗮𝘁𝗲𝘀, 𝗖 𝟭𝟲.𝟬𝟮, 𝗖 𝟭𝟲.𝟬𝟯, 𝗮𝗻𝗱 𝗖 𝟭𝟲.𝟬𝟰, 𝗮𝗿𝗲 𝗻𝗼 𝗹𝗼𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗿𝗲𝗾𝘂𝗶𝗿𝗲𝗱 𝗳𝗼𝗿 𝘁𝗵𝗲 𝗠𝗮𝗿𝗰𝗵 𝗿𝗲𝗳𝗲𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗮𝘁𝗲 𝗯𝘂𝘁 𝘄𝗶𝗹𝗹 𝗯𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗱𝗮𝘁𝗼𝗿𝘆 𝗶𝗻 𝗝𝘂𝗻𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲. This announcement also mentions the availability of updated technical instructions and IT solutions to help banks implement the revised operational risk reporting framework smoothly. Finally, this information is framed within the EBA's broader roles, which include developing harmonized rules, promoting supervisory convergence, and providing risk and data analysis for the European financial system.