4 résultats pour « mutualisation »
Cet article redéfinit le partage multilatéral des risques en assurance, où un assureur mutualise les risques de n agents. Face aux limites du modèle de Pareto classique — qui tolère l'exclusion d'agents et masque la dégradation de situations individuelles en raison de prix endogènes couplés —, les auteurs introduisent l'optimalité de Pareto inclusive et équitable (iFPO). Fondée sur des matrices séquentielles liées à des partitions d'ensembles ordonnées, cette méthodologie convexe garantit que chaque participant pèse mathématiquement dans l'optimisation. Testé via l'Expected Shortfall, l'iFPO s'impose comme un outil de gouvernance transparent et auditable pour la gestion des risques.
Cet article, basé sur une prépublication qui propose un cadre de partage de risque cyber P2P entre entreprises interconnectées. Les auteurs distinguent un réseau d'attaque, générant la dépendance des pertes par contagion, d'un réseau de partage, allouant les charges réalisées. La perte de chaque sinistré est décomposée en attribution causale, rétention propre et mutualisation résiduelle.
Ce communiqué de presse de l’AMRAE exprime de fortes réserves concernant la nouvelle contribution de solidarité instaurée par le gouvernement pour couvrir les dégâts liés aux émeutes. Bien que l'association salue l'intégration du dispositif à la Caisse centrale de réassurance, elle dénonce une taxe qui sera inévitablement répercutée sur l'ensemble des assurés, qu'ils soient particuliers ou entreprises. L'organisation critique ce transfert financier qui fait peser sur le secteur privé une responsabilité relevant normalement de l'ordre public et de l'État. Selon l'AMRAE, cette accumulation de prélèvements nuit à la compétitivité des entreprises françaises et réduit la clarté du système de financement des risques. Enfin, l'association appelle à privilégier une stratégie axée sur la prévention plutôt que sur l'ajout de charges financières supplémentaires.
Ce rapport du Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan examine la mutualisation des risques climatiques, posant des questions cruciales : qui paie les coûts croissants des événements extrêmes, comment financer la prévention, et quels rôles pour l'État et les assureurs ?
Comparant la situation actuelle à la création des assurances sociales au XIXe siècle, le rapport souligne la nécessité de réinventer la solidarité collective face aux aléas naturels. Les auteurs proposent trois scénarios de réforme, allant d'un rôle régulateur de l'État sur le secteur de l'assurance à une socialisation plus large des risques climatiques, s'inspirant du modèle de la protection sociale.