Notre revue
de presse

Date :
Le Baromètre AMRAE 2026, fondé sur 142 répondants (69 % de grands groupes), confirme l'ancrage stratégique du risk manager, rattaché à 94 % au sommet exécutif et bénéficiant d'un fixe médian de 96 k€.
L'intelligence artificielle devient la priorité clé : 75 % y travaillent (+32 points) et 71 % réclament des formations dédiées. Le risque Cyber/IA domine les menaces à 2 et 10 ans, suivi par la hausse majeure des risques géopolitiques à long terme (61 %).
Multi-fonctions (ERM, assurances, crises), la profession stabilise ses moyens budgétaires et prône la résilience globale pour piloter l'interconnexion des chocs.
Date :
Ce bilan de l'AMF évalue l'alignement des sociétés de gestion au règlement DORA et l'impact de l'IA.
La conformité atteint 80 % en gestion des risques TIC, mais chute à 64 % sur la gestion des tiers (blocages contractuels, qualification des valorisateurs). Les incidents majeurs proviennent à 76 % de sous-traitants.
L'IA « frontière » accentue l'asymétrie offensive (automatisation, attaques en quelques minutes), imposant une intégration défensive rigoureuse (statut d'actif TIC, souveraineté des données, contrôle humain). L'AMF prône une hygiène stricte (ANSSI, audits PASSI) et l'anticipation des risques souverains ainsi que de la rupture cryptographique quantique (2029-2030).
Date :
La prédiction du cyber-risque repose sur deux dimensions : la faisabilité technique (mesurée par la télémétrie réseau) et la motivation des attaquants (stimulée par le contexte géopolitique et médiatique).
Si les indicateurs réseau traditionnels révèlent la vulnérabilité d'une organisation, ils négligent les catalyseurs d'attaques. Pour y remédier, un système RAG (Retrieval-Augmented Generation ou génération augmentée par recherche) exploite un LLM, LLaMA-2-7B, afin d'extraire des représentations sémantiques géopolitiques à partir de la presse et de podcasts transcrits avec un faible WER (Word Error Rate ou taux d'erreur de mots).
Combinant signaux géopolitiques, données GDELT (Global Database of Events, Language, and Tone) et télémétrie issue notamment d'un agrégateur BLAG (Blacklist Aggregator) via une couche de porte pondérée, l'architecture d'intégration hybride alimente un classificateur MLP (Multilayer Perceptron ou perceptron multicouche). Cette approche atteint un score ROC AUC (Receiver Operating Characteristic - Area Under Curve) de 81,3 % à horizon tactique (30 jours) et 78,6 % à horizon stratégique (1 an), surpassant les modèles fondés uniquement sur la télémétrie d'infrastructure.
Ces indicateurs avancés trouvent une application directe dans les centres d'opérations de sécurité, ou SOC (Security Operations Center), ainsi qu'en souscription d'assurance cyber.