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Cet article, basé sur la documentation PCA de l'AMRAE pour 2026, présente la transition d’une conformité réglementaire vers une culture de résilience systémique. Il détaille l'intégration obligatoire des mécanismes de reprise (analyses d’impact métier, alignement des métriques RTO, RPO, DLO) au sein du cadre global de gestion des risques liés aux technologies de l'information et de la communication (TIC).
L'analyse met en évidence deux évolutions méthodologiques majeures préconisées par l'AMRAE : d'une part, le passage d'une logique de scénarios probabilistes à une approche déterministe axée sur l'indisponibilité des ressources (humaines, immobilières, techniques, tiers) ; d'autre part, l'évolution du RTO classique vers le RIO (Recovery of Integrity Objective), indispensable pour valider l'intégrité des données après une cyberattaque.
Enfin, la synthèse aborde la gouvernance des risques liés aux prestataires tiers (Cloud, APIs) afin de neutraliser les points de défaillance uniques (SPOF), et détaille la mise en œuvre de stratégies de continuité graduelles. Le texte conclut sur la nécessité d'une coordination globale et préparée à froid entre la gestion technique des incidents et le pilotage stratégique des crises.
Le rapport souligne une détente tarifaire historique, marquée par une baisse spectaculaire des primes et des franchises, particulièrement pour les grandes entreprises. Parallèlement, le secteur observe une hausse inquiétante de la sinistralité, touchant principalement les entreprises de taille intermédiaire (ETI) dont les coûts d'indemnisation ont quadruplé.
Cet article analyse l'étude prospective, menée par le cabinet KYU en partenariat avec l'AMRAE sur l'évolution des fonctions Risques et Assurances au sein des entreprises à l'horizon 2026. Elle souligne que la gestion des risques est devenue un levier stratégique de gouvernance indispensable pour naviguer dans un contexte de crises permanentes. Bien que ces fonctions gagnent en importance auprès des directions générales, l'enquête révèle une hétérogénéité persistante dans leur structuration et leurs ressources. Le rapport met en lumière la nécessité d'une meilleure intégration entre les départements risques et assurances pour renforcer la résilience organisationnelle. Enfin, il identifie un besoin de professionnalisation accrue des interactions avec les courtiers pour transformer la gestion des menaces en un véritable avantage compétitif.
Cet article analyse le Panorama SIGR 2026, un rapport technique publié par l'AMRAE en collaboration avec EY, offrant un état des lieux complet du marché des systèmes d'information de gestion des risques.
Ce baromètre inaugural, publié par l'AMRAE en 2025, analyse comment les entreprises appréhendent les tensions géopolitiques croissantes dans un monde de plus en plus instable. Bien que 92 % des instances de gouvernance discutent désormais de ces enjeux, l'étude révèle un décalage persistant entre la reconnaissance du risque et les moyens financiers ou humains réellement alloués. Les responsables de risques jouent un rôle pivot, passant d'une posture réactive à une stratégie d'anticipation pour protéger des chaînes d'approvisionnement mondialisées et complexes.
Ce communiqué de presse de l’AMRAE exprime de fortes réserves concernant la nouvelle contribution de solidarité instaurée par le gouvernement pour couvrir les dégâts liés aux émeutes. Bien que l'association salue l'intégration du dispositif à la Caisse centrale de réassurance, elle dénonce une taxe qui sera inévitablement répercutée sur l'ensemble des assurés, qu'ils soient particuliers ou entreprises. L'organisation critique ce transfert financier qui fait peser sur le secteur privé une responsabilité relevant normalement de l'ordre public et de l'État. Selon l'AMRAE, cette accumulation de prélèvements nuit à la compétitivité des entreprises françaises et réduit la clarté du système de financement des risques. Enfin, l'association appelle à privilégier une stratégie axée sur la prévention plutôt que sur l'ajout de charges financières supplémentaires.
Les résultats de cette enquête révèlent une amélioration globale des conditions de marché, marquée par une plus grande capacité de négociation et une stabilité des tarifs et des franchises. Si les secteurs du dommage aux biens et du cyber bénéficient d'un assouplissement, la branche automobile demeure sous forte tension. Le document souligne également que la prévention des risques devient un levier contractuel majeur, bien que l'accompagnement des assureurs dans ce domaine soit jugé insuffisant. Enfin, le recours aux captives s'impose comme la solution privilégiée pour le financement alternatif des risques.
Le baromètre 2025 met en évidence une prise de conscience généralisée du risque géopolitique, désormais perçu comme un facteur de rupture majeur pour les entreprises. Si son intégration dans la gouvernance et les cartographies progresse, les moyens dédiés restent limités : budgets faibles, absence de ressources spécialisées et formations rares. Le pilotage demeure fragmenté et souvent réactif, malgré une reconnaissance de l’interdépendance croissante entre tensions internationales, chaînes de valeur et risques opérationnels. Les organisations identifient comme menaces principales les conflits potentiels impliquant les grandes puissances et appellent à une évolution vers une culture d’anticipation structurée et transversale.
Après un cycle de durcissement, le marché de l'assurance d'entreprise amorce pour 2025-2026 un rééquilibrage progressif, mû par une augmentation des capacités des assureurs et une concurrence accrue. Cette dynamique se matérialise par des baisses de primes significatives, notamment sur le risque cyber où les réductions atteignent -20% à -40% pour les profils les mieux maîtrisés. Cette tendance n'est cependant pas uniforme ; des secteurs comme le public, l'hospitalier et la logistique demeurent soumis à des conditions plus strictes. Parallèlement, les contextes géopolitique et climatique imposent de nouvelles contraintes : le premier entraîne une standardisation des clauses d'exclusion (guerre, sanctions), tandis que les deux conjugués exacerbent la vigilance des assureurs. Cette embellie, qualifiée par les experts d'opportunité potentiellement temporaire, constitue une fenêtre stratégique que les entreprises, PME et ETI en tête, doivent exploiter pour optimiser leurs programmes, tout en restant vigilantes face aux signaux de durcissement internationaux.
The AMRAE study describes 2024 as a positive year for the cyber insurance market, with rising but manageable claim numbers. There's a notable increase in cyber insurance uptake, especially among intermediate and medium-sized businesses, suggesting broader market penetration.
For the first time in five years, premium volume slightly dropped, with an average 18% reduction in annual premium rates for large companies and declining deductibles, indicating increased market flexibility.
However, the report identifies emerging concerns. Claims and payouts for large companies are increasing significantly. Also, a slight capacity increase is not commensurate with rate decreases, suggesting large companies may have reduced budgets more than they've expanded capacity. The study emphasizes the continued importance of accurate cyber risk exposure measurement given geopolitical tensions and new attack vectors.