4 résultats pour « résilience opérationnelle »
Les lignes directrices EBA/GL/2026/09 de l'Autorité bancaire européenne encadrent la gestion des risques liés aux tiers pour les services non technologiques (non-ICT) au sein des entités financières, complétant ainsi le règlement DORA et remplaçant les directives de 2019. Elles excluent certains services accessoires et imposent une identification stricte des fonctions critiques. L'organe de direction conserve la responsabilité ultime, interdit les structures « coquilles vides » et doit tenir un registre exhaustif des contrats. La réglementation exige une due diligence rigoureuse, des droits d'audit, un encadrement de la sous-traitance, des plans de sortie et l'évaluation des risques de concentration. Un délai de deux ans est accordé pour mettre en conformité les contrats critiques existants.
L’intégration de l’IA dans les institutions financières impose de passer d’une gestion du « modèle isolé » à celle du système d’exploitation métier activé par l’IA. Le risque de système opérationnel unifie les cadres existants (COSO, NIST, Bâle, OCDE) pour évaluer la résilience globale des processus, données, algorithmes et révisions humaines.
Ce cadre traite notamment du paradoxe wrong-but-running (dysfonctionnement silencieux), où l’IA produit des résultats incorrects sans panne technique visible. Face à cette défaillance silencieuse et à la dépendance aux tiers, la gouvernance doit intégrer des protocoles d'urgence (interruption et reprise) et des KRI ciblés pour préserver la confiance et la résilience institutionnelle.
Cet article examine les failles structurelles de DORA, soulignant que le cadre actuel décourage la transparence sur les erreurs de gouvernance. L’auteur propose une nouvelle architecture à trois niveaux qui sépare distinctement la fonction d’apprentissage collectif de celle de la sanction réglementaire.
Cette cartographie annuelle des risques, souligne la résilience des marchés financiers malgré un contexte mondial incertain marqué par des tensions géopolitiques et commerciales. L'AMF constate une volatilité accrue sur toutes les classes d'actifs qui devrait persister. Les prévisions de croissance mondiale ont été revues à la baisse. Bien que les marchés aient fait preuve de résilience face aux ajustements récents, des risques de correction futurs subsistent. La gestion d'actifs française a bien résisté, mais l'AMF reste vigilante sur les fonds immobiliers commerciaux et les actifs illiquides. Les cyberattaques sont en hausse, et l'entrée en vigueur du règlement DORA vise à renforcer la résilience opérationnelle.