Le burnout en cybersécurité et ses risques opérationnels
Dans la cybersécurité, la pénurie de compétences constitue un risque opérationnel majeur : le sous-effectif augmente le coût des brèches de 1,76 million de dollars.
S'appuyant sur le modèle BAT (Burnout Assessment Tool), l'analyse montre que le risque principal de départ n'est pas l'épuisement (20,8 % d'intentions de départ), mais l'éloignement mental (40,7 %). Provoqué par la désillusion et la perte de sens, ce signal « silencieux » reste pourtant ignoré par les managers, qui privilégient à tort des réponses axées sur la fatigue ou les bonus.
Pour retenir les experts, les entreprises doivent surmonter ces biais et traiter les causes profondes liées aux valeurs.
S'appuyant sur le modèle BAT (Burnout Assessment Tool), l'analyse montre que le risque principal de départ n'est pas l'épuisement (20,8 % d'intentions de départ), mais l'éloignement mental (40,7 %). Provoqué par la désillusion et la perte de sens, ce signal « silencieux » reste pourtant ignoré par les managers, qui privilégient à tort des réponses axées sur la fatigue ou les bonus.
Pour retenir les experts, les entreprises doivent surmonter ces biais et traiter les causes profondes liées aux valeurs.