Notre revue
de presse

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Les lignes directrices EBA/GL/2026/09 de l'Autorité bancaire européenne encadrent la gestion des risques liés aux tiers pour les services non technologiques (non-ICT) au sein des entités financières, complétant ainsi le règlement DORA et remplaçant les directives de 2019. Elles excluent certains services accessoires et imposent une identification stricte des fonctions critiques. L'organe de direction conserve la responsabilité ultime, interdit les structures « coquilles vides » et doit tenir un registre exhaustif des contrats. La réglementation exige une due diligence rigoureuse, des droits d'audit, un encadrement de la sous-traitance, des plans de sortie et l'évaluation des risques de concentration. Un délai de deux ans est accordé pour mettre en conformité les contrats critiques existants.
Date :
Le cadre LEFSA (Loss Event Frequency Security Analyser) modernise la quantification du risque cyber (modèle FAIR) en remplaçant les scénarios subjectifs par une approche stochastique fondée sur les données.
Plutôt qu’une analyse descendante, LEFSA évalue d'abord la probabilité d'incident au niveau de chaque machine, puis agrège ces données à l'échelle de l'organisation. Pour refléter la dynamique réelle des attaques, il intègre la calibration des probabilités et prend en compte les corrélations (dépendances inter-machines) via des copules et des simulations de Monte Carlo.
Évalué sur plus de 950 000 instances, le modèle offre une grande précision prédictive et permet d'estimer efficacement le risque de queue (Value-at-Risk).
Date :
Dans la cybersécurité, la pénurie de compétences constitue un risque opérationnel majeur : le sous-effectif augmente le coût des brèches de 1,76 million de dollars.
S'appuyant sur le modèle BAT (Burnout Assessment Tool), l'analyse montre que le risque principal de départ n'est pas l'épuisement (20,8 % d'intentions de départ), mais l'éloignement mental (40,7 %). Provoqué par la désillusion et la perte de sens, ce signal « silencieux » reste pourtant ignoré par les managers, qui privilégient à tort des réponses axées sur la fatigue ou les bonus.
Pour retenir les experts, les entreprises doivent surmonter ces biais et traiter les causes profondes liées aux valeurs.