Notre revue
de presse

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Ce rapport du Comité de Bâle analyse les stratégies mondiales de gestion des risques liés aux technologies de l'information et de la communication (TIC) dans le secteur financier. Il se concentre spécifiquement sur la prévention et l'atténuation des incidents non malveillants, tels que les erreurs de configuration, les défaillances systémiques ou les interruptions chez des prestataires tiers.
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Les petites et moyennes entreprises (PME) constituent un segment négligé mais très vulnérable du paysage mondial de la cybersécurité. Il avance que les PME font face à des menaces croissantes — rançongiciels, hameçonnage, intrusions dans la chaîne d'approvisionnement et attaques pilotées par l'IA — tout en fonctionnant avec des budgets limités, une gouvernance faible et une faible sensibilisation. L'auteur affirme que la cybersécurité ne devrait pas être traitée comme une simple question technique relevant de l'informatique, mais comme un enjeu de gouvernance, de résilience opérationnelle et de continuité des activités. S'appuyant sur des sources telles que l'ENISA et le rapport Verizon DBIR, le document propose un modèle léger de gouvernance de la cyber-résilience pour les PME, axé sur la sensibilisation continue, la surveillance et l'audit proactif.
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En 2025, l'ESMA a fait évoluer sa supervision vers un modèle davantage fondé sur les données, l'IA et la résilience numérique. L'intégration du reporting DORA permet désormais d'exploiter les incidents TIC majeurs comme indicateurs de risque opérationnel, afin d'identifier les vulnérabilités systémiques et les risques de contagion. Parallèlement, l'ESMA renforce l'automatisation des contrôles de qualité des données (EMIR, SFTR, MiFIR) et poursuit l'objectif « Report Once » pour réduire la charge déclarative. La trajectoire 2026 vise une centralisation accrue via l'ESMA Data Platform, favorisant l'interopérabilité, la supervision intégrée et une meilleure surveillance des risques à l'échelle européenne.