Notre revue
de presse

Date :
Les Orientations de l'EIOPA sur le reporting et la transparence (cadre Solvabilité II) encadrent la transmission des données financières des assureurs aux autorités de contrôle et la publication d'informations au public. Elles définissent la structure des rapports prudentiels réguliers (RSR) et des états quantitatifs (QRT) transmis aux superviseurs, tout en imposant la publication d'un rapport public sur la solvabilité et la situation financière (SFCR) pour les marchés et les assurés. Elles exigent une approche par transparence (look-through) pour identifier les risques sous-jacents des fonds d'investissement et appliquent un principe de proportionnalité pour adapter la fréquence et la charge administrative selon la taille et le profil de risque de l'entité.
Date :
L’intégration structurelle de l’IA au cœur des services financiers critiques impose de dépasser la simple conformité éthique de l'EU AI Act pour se concentrer sur la résilience opérationnelle exigée par DORA, dont les obligations s'appliquent bien avant celles de la réglementation sur l'IA. Les contrôles de continuité classiques sont inadaptés aux défaillances spécifiques de l’IA, telles que la dégradation silencieuse (grey failure), le non-déterminisme et la forte concentration systémique autour de rares fournisseurs de modèles. Pour y remédier, l’AI Resilience Framework (ARF) propose une méthode d'intégration unifiée : cartographier les dépendances aux services importants, piloter une matrice de criticité, instrumenter les tolérances face aux dérives, et garantir des doctrines de repli humain non fictionnelles. Face à ces risques probabilistes, les décideurs et architectes doivent unifier leurs registres de risques et adopter une approche Zero Trust pour assurer la survie de leurs services.
Date :
Malgré un contexte macroéconomique chahuté en 2025 (croissance à 0,8 %, protectionnisme), les banques françaises affichent une solide résilience structurelle avec des bénéfices en hausse. Cependant, la digitalisation accélérée et l'émergence de technologies de rupture (IA, informatique quantique) transforment le paysage des risques, exacerbant les cybermenaces et la contagion systémique. Parallèlement, l'exposition accrue au secteur technologique et l'interconnexion croissante avec la finance non bancaire renforcent les risques de propagation. Pour 2026, la vigilance s'impose sur les risques de bilan, la qualité du crédit et la sécurité post-quantique, sous le contrôle du superviseur.