Notre revue
de presse

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La réponse à un incident cyber repose sur une phase de compréhension articulant qualification, investigation et supervision. Ce processus itératif permet d'évaluer la gravité, d'identifier le périmètre compromis et d'orienter la remédiation.
Pour maîtriser coûts et délais, l'organisation s'appuie sur des accélérateurs préétablis (cartographie, CTI, conservation des traces) tout en gérant l'incertitude liée à l'adversaire. Selon les enjeux métiers et les risques, le décideur choisit parmi cinq stratégies d'investigation : isolement, environnement dégradé, observation contrainte, observation passive ou exploration.
In fine, cette démarche documentée et guidée par des experts (PRIS, CSIRT) garantit une reprise d'activité sécurisée et conforme aux exigences légales.
Date :
La réforme Solvabilité II du 30 janvier 2027 recalibre la Marge de Risque (RM) pour les engagements long terme. Elle baisse le taux du coût du capital de 6 % à 4,75 % et introduit un facteur d'atténuation temporel dégressif (facteur = max(0,96^t, 0,50)), plafonné à 50 % dès t = 17.
Cette modification entraîne une réduction relative de la RM comprise entre 20,83 % (flux immédiats) et 60,42 % (flux au-delà de t = 17). L'impact dépend du profil temporel : un écoulement tardif accentue la baisse, tandis qu'une dispersion temporelle accrue la limite (convexité). Les assureurs doivent adapter leurs modèles de projection et auditer leurs méthodes simplifiées.
Date :
Les Foundation Models (FM) transforment l'assurance en intégrant des données non structurées (textes, images, capteurs) aux modèles actuariels classiques (tarification, provisionnement, capital). Ils améliorent la détection des risques et la précision des prédictions, notamment pour les risques climatiques.
Cependant, leur adoption exige un cadre de gouvernance rigoureux. Pour préserver l'interprétabilité et la conformité prudentielle, les FM doivent s'insérer dans des architectures hybrides (ex. CANN). Les actuaires doivent encadrer des risques spécifiques : fuite temporelle, discriminations indirectes via les embeddings, surcoût computationnel et défaut de calibration des événements extrêmes. L'expertise actuarielle reste indispensable pour garantir l'équité et la stabilité financière.