Notre revue
de presse

Date :
Le RETEX d'octobre 2026 du CERT-FR souligne une hausse de 50 % des exfiltrations de données ciblées sur les applications web. Touchant tous les secteurs, ces attaques à faible complexité exploitent principalement des identifiants volés (via infostealers ou tiers) et des défauts d'isolation d'API. Pour protéger un parc applicatif hérité en attente de remplacement (Privacy by Design), le CERT-FR préconise 10 mesures d'urgence : authentification forte (MFA, passkeys), moindre privilège, traçabilité stricte (RFC 5424), surveillance centralisée des journaux et invalidation de session contextuelle face aux vols de cookies.
Date :
Les violences urbaines du 17 octobre 2026 ont causé des centaines de millions d'euros de dégâts, frappant de plein fouet les commerces indépendants et fragilisant leur trésorerie.
L'article L. 121-8 du Code des assurances exclut par défaut les émeutes, mais les contrats multirisques réintègrent généralement ce risque. Les victimes peuvent solliciter la couverture de leurs dommages matériels et pertes d'exploitation, activer la garantie incendie/tous risques pour leurs véhicules (ou la CIVI), et engager la responsabilité sans faute de l'État (L. 211-10 du CSI) pour obtenir la prise en charge des franchises restant à leur charge.
Date :
Le règlement DORA et la directive NIS2 imputent à l'organe de direction la responsabilité inaliénable du risque cyber. Pourtant, l'acceptation concrète s'effectue localement. En remontant la hiérarchie, les risques subissent une « compilation sémantique » : une vulnérabilité technique devient un risque stratégique global, masquant la réalité du terrain.
Pour garantir la traçabilité et l'auditabilité, chaque fiche d'acceptation doit obligatoirement intégrer deux métadonnées : un lien d'objet vers le risque supérieur et un lien de seuil vers la version de politique appliquée. Absents des standards actuels, ces liens sont indispensables au contrôle de l'appétence globale par le Conseil.